Pardonnez-moi, vous tous qui vous liez les mains
Vous qui pensez qu'à deux vous ferez mieux le chemin
Vous qui pensez que l'autre vous sauvera la peau
Alors que de votre âme il fera des lambeaux
En amour, que l'on soit le plus grand des guerriers
Ou la triste brebis qui cherche le berger
On finit tous à terre à chercher les morceaux
Au bord du précipice à deux pas du grand saut
A deux pas du tombeau.